"...Rien n’y fait. Le «berlusconisme» s’érode un peu mais résiste bien. Quinze ans après l’apparition sur la scène politique du tycoon des médias, ce phénomène politique où se mêlent populisme anti-étatique, conservatisme et nationalisme confirme son ancrage dans la société italienne. La réussite politique de ce chef d’entreprise qui fut le premier en Europe à se lancer avec succès dans l’arène électorale, dans les années 90, ne s’explique pas - ou pas seulement - par son contrôle sur la majeure partie des télévisions privées de la péninsule..."
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