"...Pour La Stampa, c'est justement cette bipolarisation de la vie politique italienne qui est la grande révolution de ces élections. "Ce n'est paradoxalement pas la victoire de Silvio Berlusconi (...) qui est l'élément le plus intéressant de ces élections", souligne le journal, qui voit dans la fin des coalitions et la disparition des petits partis de gauche du Sénat et de la Chambre des députés une "révolution", une entrée dans la "troisième République. Si tant est que la deuxième ait jamais existé". Et le journal de conclure sur le fait que l'honneur de ce changement revient à Walter Veltroni qui avait choisi de "faire la course seul (ou presque)"..."
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http://www.lemonde.fr/europe/article...4322_3214.html