La crise du "subprime" aux US occasionne également son lot de dommages collatéraux en Italie, particulièrement sur le front du marché immobilier italien, déjà au ralenti avant l'été.
Les banques se font plus prudentes, les taux d'intérêts augmentent, les prix stagnent, évidemment en fonction des zones concernées.
Une étude menée par Tecnocasa (un des réseaux d'agences immobilières les plus importants de la péninsule) montre que la demande évolue au 1er semestre 2007 ainsi : soutenue pour les petites communes à proximité des grandes villes, intérêt pour les grandes surfaces et/ ou jardins et terrasses.
Par exemple, +7% à Lecco (ne pas confondre avec Lecce au sud, près de Naples) qui accueille de nombreux rurbains milanais ; + 6,3% à Trévise, +12,9% à Caltanissetta (Sicile)...
Points marquants de l'étude :
- parmi les grandes villes où le marché ne faiblit pas :
Milan (+2.9%), Rome (+0,7%), Palerme (+3,1%), Turin (2,7%)...,
- à l'inverse, les grandes villes où le marché accuse le coup :
Gênes (-2,1%), Bologne (-1%), Naples (-0,9%)...,
- pour l'anecdote, il faut rappeler qu'en 10 ans un appartement à Milan se voit négocier en moyenne à près de 116% en plus de son prix d'achat d'alors, à Rome de 152% et surtout à Naples de 200% !
- 35% des prêts signés en 2006 ont une durée de remboursement supérieure à 26 annuités (25% en 2005) tandis que l'offre de logement à louer a fortement augmentée depuis 2 ans.
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