"...A Cellose, dans la région napolitaine, on craint désormais le pire. Après la brucellose, l’affaire de la dioxine risque de tuer les petites entreprises. Une fois de plus, le sud de l’Italie se retrouve à genoux. Chaque matin, lorsque les services vétérinaires arrivaient pour emmener les bufflonnes à l’abattoir durant la crise de la brucellose, le père se réfugiait dans les montagnes pour ne pas voir ses bêtes partir. Le fils restait là, les bras ballants, en se demandant comment la famille allait rembourser la banque qui avait financé les travaux de réaménagement des étables. Le béton, les petits matelas où dorment les bufflonnes, les rigoles pour l’écoulement des déchets, la salle de la traite coûtent cher..."
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