Quleques bons chiffres aussi à noter, et présentés succintement ci-dessosu :
"...Souvent considérée, y compris par les Italiens, comme la mauvaise élève du G8 et de l'Union européenne parce que sa gestion des finances publiques n'est pas orthodoxe et qu'elle présente un certain retard par rapport aux autres pays du même groupe, l'Italie tient peut-être, avec la crise, sa revanche. Depuis que la tempête financière a emporté de grandes banques américaines, britanniques, suisses et allemandes, les Italiens relèvent la tête. Bien sûr, la plupart des patrons et l'opinion tout entière s'inquiètent d'une contamination de l'économie réelle par la finance. Mais justement, l'économie réelle est ici forte et les banques ne semblent pas être aussi touchées que dans les autres pays.
Marco Fortis, vice-président de la Fondation Edison et professeur d'économie à l'université Cattolica di Milano, prend un malin plaisir à rappeler que, lors du forum de Davos en janvier 2006, Jim O'Neill, chef économiste de la banque Goldman Sachs, avait déclaré que le pays n'avait pas de futur car c'est un pays d'industrie manufacturière. Qu'il ne lui resterait bientôt plus que les pâtes et le football... Depuis ce jour, rappelle Marco Fortis, les exportations italiennes ont fait un bond, parvenant à 60 milliards d'euros, tandis que le cours de la prestigieuse banque américaine s'est écroulé..."
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http://www.lesechos.fr/info/inter/47...a-revanche.htm